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Mode sportive

Créatrices, matières et façons de porter.

Mode sportive · Regarder, comprendre, porter

Le sport se porte aussi.

Les créatrices, leurs références et les détails des pièces. Deux dossiers à lire et à regarder ici, avec des photographies que vous pouvez agrandir.

La maille verte et les lignes d’une silhouette de campagne.Visuel : PUMA, campagne avril 2026 · photographe non indiqué.

Collection et campagne · avril 2026

Priya Ahluwalia : le football passe dans la matière

Une maille verte, un imprimé de foule, une chaussure sans lacets. La collection PUMA × Ahluwalia présentée en avril 2026 donne plusieurs formes à la culture des tribunes africaines.

Ouvrez les images pour observer les imprimés, les matières et les lignes.

Lire le dossier Ahluwalia

Le point de départ : les supporters

Pour cette collection d’avril 2026, Priya Ahluwalia puise dans les cultures de supporters, notamment au Maroc et au Nigeria. Les archives de PUMA nourrissent aussi cette collaboration. Il s’agit du deuxième chapitre du partenariat, après une première chaussure Suede présentée à l’automne 2025.

Sur le site de sa marque, la créatrice relie son travail à ses héritages indien et nigérian et à ses racines londoniennes. Elle y explique explorer les vêtements anciens et les tissus de surplus à travers différentes techniques textiles. Derrière les imprimés, il y a donc aussi les lieux et les héritages qu’elle choisit de faire dialoguer. Cette démarche générale ne signifie pas que chaque pièce de cette collection possède la même composition.

Trois détails à observer

Sur le survêtement photographié, le motif rouge et sombre se prolonge du haut au pantalon. PUMA le décrit comme une évocation abstraite d’un stade rempli de supporters. Dans la galerie, on peut regarder l’échelle du dessin et sa répétition sur les deux pièces, plutôt que de le réduire à une simple couleur.

L’ensemble en maille apporte une autre lecture du vert, associé par la marque au drapeau nigérian. Le petit sac reprend un dessin de vagues qui dialogue avec le Formstrip de PUMA. La silhouette est ainsi reliée par plusieurs détails : la matière du vêtement, le motif de l’accessoire et les lignes de la chaussure.

La V-S1 conserve une forme basse, sans lacets, issue du vocabulaire footballistique des années 2000. Deux versions sont montrées dans le visuel produit : une palette vive et une version grise et noire. La photographie permet de comparer leurs couleurs sur une même silhouette. Il s’agit ici de présentation de mode, pas d’un essai de performance ou de confort réalisé par SNA.

Le film dans le récit

Tournés au Maroc, le film Almost, Always et les photographies de campagne prolongent cet univers. Regardez le film dans le lecteur ci-dessous, puis ouvrez les images une à une pour examiner les pièces.

Collection du printemps 2026. La disponibilité des pièces peut évoluer.

Le film de campagne

Almost, Always

Une campagne tournée au Maroc. Film officiel PUMA × Ahluwalia, avril 2026 ; version allégée pour la lecture web, durée intégrale conservée.

Vidéo : PUMA Media Hub. Présentation d’origine.

Une silhouette de la première présentation : la toile imprimée bleue.Visuel diffusé par Zalando pour PUMA × Super Yaya, avril 2026 · photographe non indiqué.

Collection et campagne · avril 2026

Rym Beydoun : les pois, la danse et la Speedcat

Avec Super Yaya, la chaussure issue du sport automobile passe par la toile imprimée puis le cuir verni. Les images montrent ce que changent la matière, le motif et la façon de la porter.

De la toile au verni : comparez les détails et les façons de porter la Speedcat.

Lire le dossier Super Yaya

Une chaussure entre plusieurs usages

La collaboration PUMA × Super Yaya, accompagnée par Zalando, se déploie en deux étapes en avril 2026. D’abord la toile et ses pois, puis le cuir verni avec un motif en relief. Les deux matières ne produisent pas le même effet : la première rend le dessin très lisible ; la seconde fait aussi intervenir la lumière.

Fondatrice de Super Yaya, Rym Beydoun relie son travail à ses références ivoiriennes et libanaises. La rue, le quotidien d’Abidjan, les vêtements et leurs usages nourrissent son regard de créatrice.

Regarder les pois et la surface

La photographie des chaussures bleues permet de suivre les pois sur la toile, du bout du pied au côté de la chaussure. Le contraste avec les vêtements noirs attire le regard sur cette surface. Dans les deux autres vues, le verni violet et le verni noir renvoient davantage la lumière ; les pois se lisent dans le relief. Ouvrir les photographies aide à comparer ces détails sans quitter le magazine.

La collection s’appuie sur une silhouette basse. Rym Beydoun recherche les contrastes entre le sport, le quotidien et des usages plus habillés. Les photographies montrent ces façons de porter la chaussure dans un vestiaire de mode.

La danse comme référence

Mudra Afrique, l’école de danse implantée au Sénégal, fait partie des références de cette collaboration. Le dialogue entre Maurice Béjart et Germaine Acogny rejoint cet univers. Le corps en mouvement devient une manière de relire une chaussure associée au sport automobile.

La créatrice explique aussi essayer ses modèles sur elle pour éprouver leur aisance. Cette attention au porté traverse son discours sur Super Yaya. Dans notre galerie, les photographies de silhouette et de matière se répondent : l’une montre la place de la chaussure dans une tenue, les autres rendent son dessin plus facile à observer.

Collection et campagne · avril 2026. Les disponibilités et les prix peuvent évoluer.

Sélection éditoriale sans lien d’affiliation. Vêtements et chaussures présentés dans un contexte de mode.