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Kenya · États-Unis

Elsa Majimbo

Les échecs dans le parcours, la création devant elle.

La Kényane évoque en 2026 son envie de réaliser et de moins s’exposer en ligne. Depuis les vidéos de Nairobi, son parcours a débordé le personnage comique qui l’a fait connaître.

La rédaction SNA · 23 octobre 2026
Elsa Majimbo assise devant un échiquier en extérieur, portrait en noir et blanc
Elsa Majimbo dans les archives du magazine SNA. Date de prise de vue non précisée dans la maquette.
Photo : Joseph Degbadjo / SNA

Faire autre chose que rire à la demande

La suite du parcours d’Elsa Majimbo se raconte aussi à partir de ce qu’elle souhaite créer. En avril 2026, elle annonce vouloir passer derrière la caméra et consacrer du temps à la réalisation. Elle dit également préférer davantage de calme à une présence permanente sur les réseaux.

Le déplacement avait commencé auparavant. En juin 2024, elle expliquait déjà avoir tourné la page des sketches qui l’avaient propulsée. Son activité s’était étendue à la mode et aux campagnes de marques. Suivre cette évolution, c’est lui laisser la possibilité de changer de format, au lieu de la ramener sans cesse aux vidéos de ses débuts.

Elsa Majimbo pose les mains sous son menton devant un échiquier aux pièces sculptées
Un portrait conservé dans le dossier Elsa Majimbo transmis à SNA. Cette image d’archive ne documente pas une compétition de 2026.
Photo : Photographe non indiqué dans le document fourni

Une caméra, des lunettes et une voix

En 2020, pendant le confinement à Nairobi, Elsa filme des monologues avec un téléphone. Les lunettes de soleil, les chips et le rire deviennent immédiatement reconnaissables. Les idées lui viennent naturellement, explique-t-elle ; elle évite de les forcer. L’économie de moyens fait partie de la forme.

Les collaborations puis les séances de mode lui ouvrent d’autres espaces. Les photographies gardées par SNA appartiennent à cette histoire : une personnalité qui peut jouer avec une image de studio aussi bien qu’avec le cadre très simple de ses vidéos. Elles témoignent d’une étape de sa visibilité, sans renseigner à elles seules sur son activité d’aujourd’hui.

Ce que l’échiquier permet de raconter

Les échecs ne sont pas seulement un accessoire de séance photo. Elsa les découvre au lycée. Elle explique y trouver une façon de réfléchir, de calculer et de prendre du recul sur les situations. Ce rapport au jeu donne à son parcours une autre entrée que le seul nombre d’abonnés.

Son nom figure dans les résultats des finales nationales jeunes de 2017 au Kenya, chez les filles de moins de 16 ans. Cette participation appartient à son adolescence : une pratique qui précède ses premières vidéos et sa notoriété.

Une trace de compétition à l’adolescence

2017

Finales nationales jeunes au Kenya

Catégorie filles de moins de 16 ans

4

points en six rondes

Tableau final déposé par la Kenya Chess-Federation

7e

au classement final

Sur 36 participantes

Tableau original de la Kenya Chess-Federation · dernière mise à jour : 19 mars 2017.

Ses liens

En 2026, la réalisation est une direction qu’elle souhaite donner à son travail.